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martes, 26 de octubre de 2021

Duke Ellington • New York, New York 1970-72

 



Duke Ellington And His Orchestra New York New York 19 previously unreleased tracks from "The Stockpile" recorded 1970-72 New CD from Storyville "New York, New York" – with 19 new titles by the undisputed master of jazz, Duke Ellington. High class studio recordings, musically and technically as good as anything issued during his life time. 13 titles never before issued in any form, plus 6 new versions of favorites like I Got It Bad and Mood Indigo and lesser known pieces like Second Line and New York, New York, all recorded 1970 – 1972, with the great soloists in the band performing at peak level. During his lifetime Duke Ellington incessantly wrote new music and played it with his band at concerts, dance dates, etc. There was so much music, that the record companies could not consume it all. Duke therefore started to record the new music at his own expense for the so-called "stockpile", from which these performances are taken. This is the fifth in the series of CDs issued by Storyville, starting in 2001 with The Toga Brava Suite, and followed by The Duke In Munich, The Jaywalker, and The Piano Player. Duke Ellington once said, when asked which of his music he prefered: "The next one". Here you have 19 brand new "next ones" in splendid sound and performance by Duke Ellington and his famous orchestra. Recorded in National Recording Studio & Mediasound Studios,New York, Rhenus Studio Cologne, Germany & Studio Fontana, Milan, Italy 1970-72
https://storyvillerecords.com/product/new-york-new-york/

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Duke Ellington And His Orchestra New York New York 19 temas inéditos de "The Stockpile" grabados en 1970-72 Nuevo CD de Storyville "New York, New York" - con 19 nuevos títulos del indiscutible maestro del jazz, Duke Ellington. Grabaciones de estudio de alta calidad, musical y técnicamente tan buenas como cualquier otra que se haya publicado durante su vida. 13 títulos nunca antes publicados en ninguna forma, más 6 nuevas versiones de favoritos como I Got It Bad y Mood Indigo y piezas menos conocidas como Second Line y New York, New York, todas ellas grabadas entre 1970 y 1972, con los grandes solistas de la banda rindiendo al máximo nivel. Durante su vida, Duke Ellington escribió incesantemente música nueva y la tocó con su banda en conciertos, bailes, etc. Había tanta música que las compañías discográficas no podían consumirla toda. Por ello, Duke empezó a grabar la nueva música a su costa para el llamado "stockpile", del que se extraen estas actuaciones. Este es el quinto de la serie de CDs publicados por Storyville, que comenzó en 2001 con The Toga Brava Suite, y al que siguieron The Duke In Munich, The Jaywalker y The Piano Player. Duke Ellington dijo una vez, cuando le preguntaron qué música prefería: "La siguiente". Aquí tiene 19 nuevos "next ones" en espléndido sonido e interpretación de Duke Ellington y su famosa orquesta. Grabado en National Recording Studio & Mediasound Studios,Nueva York, Rhenus Studio Colonia, Alemania y Studio Fontana, Milán, Italia 1970-72
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Big Joe Turner & Roomful Of Blues • Blues Train

 


Scott Hamilton • Organic Duke



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Sidney Bean & Hubert Smith • Meet Me in Bermuda

 



Sidney Bean
Compositeur de nombreuses chansons, remarquable guitariste, bassiste et chanteur à la délicieuse voix grave, Sidney Bean (décédé en mars 2000 à l’âge de 92 ans) fut le grand pionnier de la musique populaire moderne des Bermudes. Il en fut aussi l’un des plus talentueux si l’on en juge par les disques qui sont parvenus jusqu’à nous, et le premier Bermudien à se produire à l’étranger. Il écrira ultérieurement ses succès « Bermuda’s Still Paradise » et « Spend Your Money on Me » (co-écrit par Ted Ming des Bermuda Strollers). Notre collection Caraïbes permet de découvrir des talents majeurs et méconnus comme Blind Blake aux Bahamas, Count Lasher en Jamaïque, Lord Kitchener à la Trinité ; espérons que ce volume contribuera à mieux faire connaître le talent de l’obscur Sidney Bean. Formé par les chants d’église, il rejoint d’abord la formation de Mark Williams, pionnière du jazz bermudéen et sera bientôt surnommé « Daddy of Calypso ». Plus âgé que les autres artistes présents sur cet album, ce musicien accompli fut le premier dans l’archipel à imiter Louis Armstrong et interprétait avec un égal bonheur le standard jazz These Foolish Things, dont il adapta les paroles à l’univers calypso, son gombey Collegiate Invasion qui raconte l’invasion des Bermudes par des rugbymen en vacances, l’histoire de la jeune dévergondée Island Gal Audrey (dont on peut écouter la version en mento jamaïcain chantée par Count Lasher et intitulée « Island Gal Sally » sur notre coffret Jamaica - Mento 1951-1958) ou encore le Bloodshot Eyes (1951) de Hank Penny, un chanteur de country/western swing. « Bloodshot Eyes » fut repris par Wynonie Harris, un Afro-américain qui en fit un des grands succès du rock en 1951. Cette chanson très appréciée aux Caraïbes sera également enregistrée par les Talbot Brothers aux Bermudes. En 1958 Denzil Laing & the Wigglers la graveront en Jamaïque (avec Ernest Ranglin à la guitare). Leur version figure sur le volume de rhythm and blues jamaïcain de cette collection (FA5358). Bean chante aussi son goût pour le pied de porc dans Pigs Knuckle and Rice et raconte comment les personnes se font aplatir et teindre les cheveux pour cacher leurs cheveux blancs, une pratique à la mode qui a pour résultat qu’on « ne peut plus distinguer les jeunes des vieux », un thème retrouvé dans You Can’t Tell the Old From the Young des Talbot Brothers. Dans le même registre, Bean chante également comment les mères sont en compétition avec leurs filles sur Mothers of Today. Dans Opportunity, il explique que les opportunités ne se présentent jamais deux fois et qu’il faut saisir sa chance - si la voisine vous demande de changer son fusible.

Sidney Bean jouera aussi du jazz avec Rex Richardson, et rencontra Bill Cosby lors de ses nombreuses tournées aux États-Unis. Affable, souriant, il finira par jouer pour la compagnie navale Bermuda Cruises où il obtiendra finalement un poste important, chargé des croisières jusque dans les années 1990. Il vécut longtemps à Greene’s Guest House sur Middle Road Southampton.



Hubert Smith & His Coral Islanders
Né aux Bermudes, Hubert Smith (9 mai 1920-3 décembre 2001) était un fils de pêcheur, et son histoire se lit comme un résumé de celle du calypso aux Bermudes. À l’ouverture des hôtels aux musiciens noirs après la Deuxième Guerre mondiale, il deviendra l’un des plus fameux chanteurs de l’archipel. Musicien amateur, son père collectionnait les instruments de musique. Hubert a bricolé sa première guitare à l’âge de six ans. Il écrit aussitôt des comptines et reçut des leçons de violon. Quittant le collège à treize ans, il s’est consacré au chant, apparaissant sur Front Street devant les touristes. Devenu apprenti boulanger, puis mécanicien et pilote de bateaux pour touristes, il a vite été accompagné par plusieurs orchestres locaux, chantant le soir pour le public local à la Colonial Opera House de Victoria Street à Hamilton. Tour à tour danseur de claquettes, guitariste, chanteur, il a étudié avec de jeunes musiciens comme Lance Hayward avant de commencer une carrière professionnelle dans l’orchestre de jazz de Mark Williams, qui l’a encouragé à mieux travailler son instrument. Hubert Smith a alors pris des cours de guitare avec un musicien qui travaillait sur le paquebot Queen of Bermuda, un bâtiment emblématique des croisières de luxe qui, depuis 1933, assurait la ligne New York-Hamilton en six jours avec plus de sept cents passagers à bord. Son professeur descendait le voir à chacune de ses escales aux Bermudes, et pendant trois ans l’adolescent eut donc droit à un cours de guitare tous les douze jours. Puis il apprit la composition avec Mark Williams avant de devenir chanteur dans l’orchestre de 12 membres de Kenny Iris, puis d’Al Davis à l’hôtel Belmont. C’est à l’âge de dix-huit ans, en 1948, qu’Hubert Smith a choisi de se consacrer au calypso. Une de ses premières compositions dans ce style, Green Ticket, raconte comment un policier dresse un procès-verbal à une jeune femme parce qu’elle porte un décolleté trop bas et un short trop court (aux Bermudes puritaines, les shorts descendent traditionnellement jusqu’aux genoux). C’est peut-être cette chanson populaire qui, en 1958 à la Trinité, a inspiré à Mighty Sparrow sa composition Shorts Little Shorts sur le même thème10. Vers 1953 Hubert Smith a formé son propre groupe, les Coral Islanders, du nom de l’hôtel Coral Island à Flatts, où ils jouaient. Après une saison à Clay House Inn, Hubert Smith & His Coral Islanders sont devenus des vedettes dans l’archipel. Ils ont alors enregistré les quelques morceaux entendus ici au milieu des années 1950. Leur College Holiday relate les vacances des collégiens venus apprendre à nager dans leurs maillots de bain tout neufs (mais il n’entrent jamais dans l’eau), et qui finissent leurs soirées à chanter et danser le gombey ou à « écouter Sidney Bean » chanter le calypso. En 1955-1956 Smith a également écrit des musiques pour la série télévisée Crunch and Dee et chanté dans la série The Adventures of Sea Hawk en 1958. Cette même année, leur popularité leur a permis de remplacer le groupe américain en place à l’hôtel de luxe Princess de Hamilton, où l’on insista pour qu’ils échangent leurs chatoyants atours calypso contre des smokings. Après une négociation qui dura plusieurs semaines, les Coral Islanders obtinrent gain de cause. Big Two Calypso fait allusion à une rencontre au sommet aux Bermudes entre le président des États-Unis Dwight Eisenhower, le Premier Ministre britannique Harold McMillan et le Premier Ministre canadien Louis St. Laurent en 1957. Au début des années 1960 ils seront engagés par d’autres hôtels, et de 1962 à 1972, Hubert Smith partira promouvoir le tourisme au Canada, aux États-Unis et au Royaume-Uni en représentant les Bermudes lors de tournées éclair organisées par le syndicat d’initiative. Longtemps à la tête du syndicat des musiciens, il a bien profité de l’âge d’or d’un tourisme en quête de couleur locale, incarné par le calypso dont la popularité baissera toutefois à la fin des années 1960. En bon sujet britannique, il joua pour la reine Elizabeth II et d’autres membres de la cour, qu’il rencontra, ainsi que nombre de célébrités comme Clark Gable, Gary Cooper et John F. Kennedy. Hubert Smith restera un modèle d’intégration pour les Bermudes. Il laissera nombre d’enregistrements et, comme presque tous les autres chanteurs cités ici, un timbre-poste à son effigie sera tiré en 2008. Écrite en 1969, sa chanson de variété « Bermuda Is Another World » reste sa plus connue, considérée par certains - dont la Royal Gazette - comme étant l’hymne non officiel des Bermudes.
https://web.archive.org/web/20210111184616/https://www.fremeaux.com/index.php?option=com_virtuemart&page=shop.livrets&content_id=7094&product_id=1399&category_id=128

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Automatic Translation:
Sidney Bean
Sidney Bean (who died in March 2000 at the age of 92) was the great pioneer of modern Bermudian popular music, a composer of many songs, a remarkable guitarist, bassist and singer with a delightful deep voice. He was also one of its most talented, judging by the records that have come down to us, and the first Bermudian to perform abroad. He later wrote his hits "Bermuda's Still Paradise" and "Spend Your Money on Me" (co-written by Ted Ming of the Bermuda Strollers). Our Caribbean collection allows us to discover major and unknown talents such as Blind Blake in the Bahamas, Count Lasher in Jamaica, Lord Kitchener in Trinidad; let's hope that this volume will contribute to making the talent of the obscure Sidney Bean better known. Trained in church singing, he first joined Mark Williams' band, a pioneer of Bermuda jazz, and was soon nicknamed "Daddy of Calypso". Older than the other artists on this album, this accomplished musician was the first in the archipelago to imitate Louis Armstrong and performed the jazz standard These Foolish Things, whose lyrics he adapted to the calypso world, with equal pleasure, the story of the young hussy Island Gal Audrey (whose version in Jamaican mento sung by Count Lasher and entitled "Island Gal Sally" can be heard on our boxed set Jamaica - Mento 1951-1958) or the Bloodshot Eyes (1951) by Hank Penny, a country/western swing singer. "Bloodshot Eyes" was covered by Wynonie Harris, an African-American who made it one of the great rock hits in 1951. This song, very popular in the Caribbean, was also recorded by the Talbot Brothers in Bermuda. In 1958 Denzil Laing & the Wigglers recorded it in Jamaica (with Ernest Ranglin on guitar). Their version appears on the Jamaican rhythm and blues volume of this collection (FA5358). Bean also sings about his love of pig's feet in Pigs Knuckle and Rice and about how people get their hair flattened and dyed to hide their gray hair, a fashionable practice that results in "not being able to tell the young from the old," a theme found in You Can't Tell the Old From the Young by the Talbot Brothers. In the same vein, Bean also sings about how mothers compete with their daughters on Mothers of Today. In Opportunity, he explains that opportunities never come twice and that you have to take a chance - if the neighbor asks you to change her fuse.

Sidney Bean also played jazz with Rex Richardson, and met Bill Cosby on his many tours of the United States. Affable, smiling, he ended up playing for Bermuda Cruises, where he eventually got a big job, in charge of cruises until the 1990s. He lived for a long time at Greene's Guest House on Middle Road Southampton.



Hubert Smith & His Coral Islanders
Born in Bermuda, Hubert Smith (May 9, 1920-December 3, 2001) was a fisherman's son, and his story reads like a summary of the calypso story in Bermuda. When the hotels opened to black musicians after World War II, he became one of the most famous singers in the archipelago. An amateur musician, his father collected musical instruments. Hubert tinkered with his first guitar at the age of six. He immediately wrote nursery rhymes and received violin lessons. Leaving school at thirteen, he devoted himself to singing, appearing on Front Street for tourists. He became a baker's apprentice, then a mechanic and a tourist boat driver, and soon was accompanied by several local bands, singing for local audiences at night at the Colonial Opera House on Victoria Street in Hamilton. A tap dancer, guitarist, and singer, he studied with young musicians such as Lance Hayward before beginning a professional career in the jazz band of Mark Williams, who encouraged him to work on his instrument. Hubert Smith took guitar lessons from a musician who worked on the Queen of Bermuda, a luxury cruise ship that, since 1933, had been sailing the New York-Hamilton route in six days with more than seven hundred passengers on board. His teacher came down to see him at each of his stops in Bermuda, and for three years the teenager had a guitar lesson every twelve days. Then he learned composition with Mark Williams before becoming a singer in Kenny Iris's 12-piece band, then Al Davis's at the Belmont Hotel. It was at the age of eighteen, in 1948, that Hubert Smith chose to devote himself to calypso. One of his earliest compositions in this style, Green Ticket, tells of a policeman writing a ticket to a young woman for wearing a low neckline and short shorts (in Puritan Bermuda, shorts traditionally reach down to the knees). It may have been this popular song that inspired Mighty Sparrow to write Shorts Little Shorts on the same theme in 1958 in Trinidad.10 Around 1953 Hubert Smith formed his own band, the Coral Islanders, named after the Coral Island Hotel in Flatts, where they played. After a season at the Clay House Inn, Hubert Smith & His Coral Islanders became stars in the archipelago. They recorded the few songs they heard here in the mid-1950s. Their College Holiday tells of college students learning to swim in their brand new bathing suits (but never getting in the water), and ending their evenings singing and dancing the gombey or "listening to Sidney Bean" sing the calypso. In 1955-1956 Smith also wrote music for the television series Crunch and Dee and sang in the 1958 series The Adventures of Sea Hawk. That same year, their popularity allowed them to replace the incumbent American band at Hamilton's luxury Princess Hotel, where they were insisted on trading their shimmering calypso attire for tuxedos. After weeks of negotiation, the Coral Islanders won their case. Big Two Calypso refers to a summit meeting in Bermuda between U.S. President Dwight Eisenhower, British Prime Minister Harold McMillan and Canadian Prime Minister Louis St. Laurent in 1957. In the early 1960's, they were hired by other hotels and from 1962 to 1972, Hubert Smith promoted tourism in Canada, the United States and the United Kingdom by representing Bermuda on whirlwind tours organized by the Tourist Board. For a long time at the head of the musicians' union, he benefited from the golden age of tourism in search of local color, embodied by calypso, whose popularity would however decline at the end of the 1960s. As a good British subject, he played for Queen Elizabeth II and other members of the court, whom he met, as well as many celebrities like Clark Gable, Gary Cooper and John F. Kennedy. Hubert Smith will remain a model of integration for Bermuda. He left many recordings and, like almost all the other singers mentioned here, a postage stamp of his likeness was issued in 2008. Written in 1969, his variety song "Bermuda Is Another World" remains his best known, considered by some - including the Royal Gazette - to be the unofficial anthem of Bermuda.
https://web.archive.org/web/20210111184616/https://www.fremeaux.com/index.php?option=com_virtuemart&page=shop.livrets&content_id=7094&product_id=1399&category_id=128

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Traducción Automática:
Sidney Bean
Sidney Bean (fallecido en marzo de 2000 a la edad de 92 años) fue el gran pionero de la música folclórica moderna de las Bermudas, compositor de numerosas canciones, notable guitarrista, bajista y cantante con una deliciosa voz profunda. También fue uno de los más talentosos, a juzgar por los discos que han llegado hasta nosotros, y el primer bermudeño que actuó en el extranjero. Más tarde escribió sus éxitos "Bermuda's Still Paradise" y "Spend Your Money on Me" (coescrito por Ted Ming de los Bermuda Strollers). Nuestra colección del Caribe ha presentado talentos tan importantes como poco conocidos, como Blind Blake en las Bahamas, Count Lasher en Jamaica, Lord Kitchener en Trinidad; esperemos que este volumen contribuya a dar a conocer el talento del oscuro Sidney Bean. Formado en el canto eclesiástico, primero se unió a la banda de Mark Williams, pionero del jazz bermudeño, y pronto fue apodado "Papá del Calipso". Más veterano que los demás artistas de este álbum, este consumado músico fue el primero del archipiélago en imitar a Louis Armstrong e interpretó con igual alegría el estándar de jazz These Foolish Things, cuya letra adaptó al mundo del calipso, la historia de la joven libertina Island Gal Audrey (cuya versión en mento jamaicano, cantada por Count Lasher y titulada "Island Gal Sally", puede escucharse en nuestra caja Jamaica - Mento 1951-1958) o el tema Bloodshot Eyes (1951) del cantante de country/western swing Hank Penny. "Bloodshot Eyes" fue versionada por Wynonie Harris, un afroamericano, que la convirtió en uno de los grandes éxitos del rock de 1951. Esta canción, muy popular en el Caribe, también fue grabada por los Talbot Brothers en las Bermudas. En 1958 Denzil Laing & the Wigglers la grabaron en Jamaica (con Ernest Ranglin a la guitarra). Su versión aparece en el volumen de rhythm and blues jamaicano de esta colección (FA5358). Bean también canta sobre su gusto por las patas de cerdo en Pigs Knuckle and Rice y sobre cómo la gente se aplana y se tiñe el pelo para ocultar las canas, una práctica de moda que tiene como resultado "no poder distinguir a los jóvenes de los viejos", un tema que se encuentra en You Can't Tell the Old From the Young de los hermanos Talbot. En la misma línea, Bean también canta sobre cómo las madres compiten con sus hijas en Madres de hoy. En Oportunidad, explica que las oportunidades nunca llegan dos veces y que hay que aprovecharlas, si la vecina te pide que le cambies el fusible.

Sidney Bean también tocó jazz con Rex Richardson y conoció a Bill Cosby en sus numerosas giras por Estados Unidos. Afable y sonriente, acabó jugando en Bermuda Cruises, donde acabó consiguiendo un importante puesto como responsable de cruceros hasta los años 90. Vivió durante muchos años en Greene's Guest House, en Middle Road Southampton.



Hubert Smith & His Coral Islanders
Nacido en las Bermudas, Hubert Smith (9 de mayo de 1920 - 3 de diciembre de 2001) era hijo de un pescador, y su historia parece un resumen de la historia del calipso en las Bermudas. Cuando los hoteles se abrieron a los músicos negros tras la Segunda Guerra Mundial, se convirtió en uno de los cantantes más famosos de las islas. Músico aficionado, su padre coleccionaba instrumentos musicales. Hubert jugueteó con su primera guitarra a los seis años. Enseguida escribió canciones infantiles y recibió clases de violín. Al dejar la escuela a los trece años, se dedicó a cantar, apareciendo en la calle Front para los turistas. Se convirtió en aprendiz de panadero, luego en mecánico y conductor de barcos turísticos, y pronto se hizo acompañar de varias bandas locales, cantando para el público local por la noche en el Colonial Opera House de la calle Victoria de Hamilton. Bailarín de claqué, guitarrista y cantante, estudió con jóvenes músicos como Lance Hayward antes de iniciar una carrera profesional en la banda de jazz de Mark Williams, quien le animó a trabajar en su instrumento. Smith recibió clases de guitarra de un músico que trabajaba en el Queen of Bermuda, un emblemático crucero de lujo que desde 1933 realiza la ruta Nueva York-Hamilton de seis días con más de setecientos pasajeros a bordo. Su profesor bajaba a verle cada vez que paraba en las Bermudas, así que durante tres años el adolescente recibió una clase de guitarra cada doce días. Luego aprendió composición con Mark Williams antes de convertirse en cantante de la banda de 12 músicos de Kenny Iris y luego de la de Al Davis en el Hotel Belmont. Fue a los dieciocho años, en 1948, cuando Hubert Smith decidió dedicarse al calipso. Una de sus primeras composiciones en este estilo, Green Ticket, cuenta cómo un policía multa a una joven por llevar un escote bajo y unos pantalones cortos (en las Bermudas puritanas, los pantalones cortos llegaban tradicionalmente hasta las rodillas). Es posible que esta canción popular haya inspirado a Mighty Sparrow a escribir Shorts Little Shorts sobre el mismo tema en 1958 en Trinidad.10 Alrededor de 1953, Hubert Smith formó su propia banda, los Coral Islanders, llamada así por el hotel Coral Island de Flatts, donde tocaban. Tras una temporada en el Clay House Inn, Hubert Smith & His Coral Islanders se convirtieron en estrellas en las islas. Grabaron las pocas canciones que escucharon aquí a mediados de la década de 1950. Sus vacaciones en el colegio consistían en que los colegiales aprendían a nadar con sus flamantes trajes de baño (pero nunca se metían en el agua), y terminaban sus tardes cantando y bailando el gombey o "escuchando a Sidney Bean" cantar el calipso. En 1955-56 Smith también compuso la música para la serie de televisión Crunch and Dee y cantó en la serie de 1958 The Adventures of Sea Hawk. Ese mismo año, su popularidad les llevó a sustituir a la banda estadounidense en el lujoso Princess Hotel de Hamilton, donde se les insistió en que cambiaran su brillante atuendo de calipso por chaquetas para la cena. Tras semanas de negociación, los isleños del Coral ganaron su caso. El Big Two Calypso hace referencia a una cumbre celebrada en las Bermudas entre el presidente estadounidense Dwight Eisenhower, el primer ministro británico Harold McMillan y el primer ministro canadiense Louis St. A principios de la década de 1960 fueron contratados por otros hoteles, y de 1962 a 1972 Hubert Smith pasó a promocionar el turismo en Canadá, Estados Unidos y el Reino Unido representando a las Bermudas en las campañas turísticas organizadas por la Oficina de Turismo. Durante mucho tiempo, jefe del sindicato de músicos, se benefició de la época dorada del turismo en busca del color local, encarnado por el calipso, cuya popularidad, sin embargo, declinaría a finales de los años sesenta. Como buen súbdito británico, tocó para la reina Isabel II y otros miembros de la corte, a los que conoció, así como para muchas celebridades como Clark Gable, Gary Cooper y John F. Kennedy. Hubert Smith seguirá siendo un modelo de integración para las Bermudas. Dejó varias grabaciones y, como casi todos los demás cantantes mencionados aquí, en 2008 se emitió un sello de correos con su imagen. Escrita en 1969, su canción de variedades "Bermuda Is Another World" sigue siendo la más conocida, considerada por algunos -incluida la Royal Gazette- como el himno no oficial de las Bermudas.
https://web.archive.org/web/20210111184616/https://www.fremeaux.com/index.php?option=com_virtuemart&page=shop.livrets&content_id=7094&product_id=1399&category_id=128


Frank Wess • Flute Juice



Review by Scott Yanow
Frank Wess' first set as a leader in eight years finds the multireedist sticking to flute (his most distinctive ax) in a quintet with guitarist Chuck Wayne, pianist Tommy Flanagan, bassist George Mraz and drummer Ben Riley. The music is predictably excellent, lightly swinging and a bit more sophisticated than it might sound at first listen. Wess and his group perform four jazz standards (including "Love Come Back to Me" and "There Is No Greater Love") plus a couple of the leader's originals.
 
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Reseña de Scott Yanow
El primer conjunto de Frank Wess como líder en ocho años encuentra al multireedista pegado a la flauta (su hacha más distintiva) en un quinteto con el guitarrista Chuck Wayne, el pianista Tommy Flanagan, el bajista George Mraz y el baterista Ben Riley. La música es previsiblemente excelente, ligeramente oscilante y un poco más sofisticada de lo que podría parecer a primera vista. Wess y su grupo interpretan cuatro estándares de jazz (entre ellos "Love Come Back to Me" y "There Is No Greater Love"), además de un par de originales del líder.